Note de l’éditeur : Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur cet article paru dans Op-Ed et écrit par le Dr John Wyndham (Docteur en Physique, université de Cambridge), coordinateur de l’association Scientists for 9/11 Truth. Cet article est paru dans le Keene Sentinel le 11 septembre 2015.

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Les faucons va-t-en-guerre de la droite américaine veulent torpiller les accords entre le Président Obama et l’Iran, dans le seul but d’aller vers la guerre. Leur plan, qui consiste à s’approprier militairement le Moyen-Orient, est connu du public depuis des années maintenant. Et les accords entre Obama et l’Iran, soutenus par la Grande-Bretagne, la France, la Chine, la Russie et l’Allemagne, stopperaient net leur stratégie belliqueuse. Ces plans sont apparus pour la première fois en pleine lumière avec les attentats sous fausse bannière du 11 septembre 2001 (11/9), aussi appelés, « Le Nouveau Pearl Harbor », un scénario envisagé par les néoconservateurs eux-mêmes dans leur Think Tank « Project for a New American Century » (PNAC). Le public incrédule a mis longtemps avant de comprendre.

Le Général Wesley Clark, conseiller du président en 2004, a expliqué ces plans à Amy Goodman de Democracy Now le 2 mars 2007. Clark y raconte que quelques semaines après le 11/9, alors que les USA bombardaient l’Afghanistan, un général du Pentagone (non identifié) avec lequel il travaillait au sein du Commandement interarmes lui avait dit ceci : « Nous allons envahir sept pays en cinq ans, en commençant par l’Irak, la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et enfin l’Iran. »

Clark a compris que le pétrole était au centre des guerres au Moyen-Orient. Lors d’une interview en 2012 avec Mike Gray, le Général Clark a « souligné explicitement le rôle central du pétrole dans la stratégie militaire des USA » (Business Insider). D’autres personnalités connues ont pointé du doigt le pétrole comme étant la principale raison de la guerre en Irak, comme l’ancien président de la Réserve fédérale US, Allan Greenspan, l’ancien sénateur et ministre de la Défense, Chuck Hagel, ou encore le général John Abizaid, ex-chef du Commandemant Central US et des Opérations militaires en Irak.

Le but du PNAC était de « promouvoir la domination globale des USA », un objectif long et difficile à atteindre, « à moins d’un événement catastrophique et catalyseur comme un nouveau Pearl Harbor. » Parmi les signataires du PNAC, on trouve Jeb Bush, Dick Cheney, Donald Rumsfeld et Paul Wolfowitz. D’après Bob Woodward, reporter au Washington Post, le ministre de la Défense, Donald Rumsfeld « avait pour habitude de brandir et de recommander » le livre de Roberta Wohlstetter, paru en 1962 « Pearl Harbor : Warning and Decision », dans les mois précédant le 11-Septembre.

Alors que l’attaque contre le Pentagone était en cours le 11/9, Donald Rumsfeld a été photographié sur la pelouse devant le Pentagone en train d’aider à transporter les blessés. L’absence de Rumsfeld de son poste de commandement en plein coeur des attentats vient confirmer ce qu’ont découvert des milliers de personnes hautement diplômées, scientifiques, chercheurs, ingénieurs, universitaires, a savoir que le 11/9 était une opération sous fausse bannière menée par des éléments de notre propre gouvernement et de notre armée, aidés par d’autres au sein de certains gouvernements étrangers.

Deux propositions de loi, H. Res 14 et S. 1471, visent à exiger la publication des 28 pages censurées du rapport de l’enquête du Congrès [sur le 11/9], qui portent sur l’implication d’un gouvernement étranger dans les attentats du 11/9.

En partant des preuves physiques et des témoignages oculaires, certains scientifiques indépendants ont conclu que les Tours Jumelles et le Bâtiment 7 du WTC à New York avaient été détruits par une forme de démolition contrôlée à base d’explosifs. Les tours n’ont PAS été détruites par les impacts d’avion, les feux de kérosène ou les feux de bureau. Presque 3000 innocents sont morts le 11/9 à New York, plus d’un millier de personnes ont respiré les poussières toxiques et en sont mortes, et plusieurs milliers d’autres (3700 d’après le New York Post du 9 sept. 2015) sont malades ou mourants du fait de ces poussières toxiques. Cette poudre était constituée de fines particules de béton, d’amiante, de verre, de thermite ou de ses dérivés, et de fragments d’ordinateurs dispersés par la force des explosions.

Les rapports du NIST (National Institute of Standards and Technology) sur la destruction des tours de New York sont frauduleux, comme le montre un article scientifique coécrit par l’auteur de cet article et publié en 2004 par l’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers). L’IEEE est la plus grande organisation [d’ingénieurs] dans le monde avec près de 500 000 membres. L’article intitulé « Ethics and the Official Reports » est consultable sur le site ilfattoquotidiano.fr (article original => scientistsfor911truth.org). Depuis le début, les guerres du Moyen-Orient sont fondées sur le mensonge.

Les relations entre les USA et l’Iran aujourd’hui sont la conséquence directe du renversement en 1953 par la CIA et les agents britanniques du MI6 de Mohammad Mosaddegh, le Premier ministre de l’Iran démocratiquement élu. Mossadegh avait nationalisé l’industrie pétrolière iranienne, jusqu’alors sous contrôle britannique depuis 1913.

La guerre d’Irak fut elle aussi basée sur le mensonge des armes de destruction massive (WMD), alors que, comme cela a été reconnu plus tard, le véritable objectif était le pétrole.

Selon certaines estimations, l’Iran possède davantage de réserves de pétrole que l’Irak. L’Iran est aussi perçu comme une menace par Israël, dont l’influence au sein du Congrès US est considérable, comme le prouve l’intervention de Benyamin Nethanyahou le 3 mars 2015, dans lequel il s’opposait frontalement aux accords avec l’Iran.

Ces mêmes prêcheurs de guerre qui nous ont menés à la guerre d’Irak s’opposent aujourd’hui à un accord avec l’Iran. Leurs arguments sont encore une fois basés sur la peur, une technique bien connue pour amener le peuple à soutenir l’idée de partir en guerre. Six jours après le discours de Netanyahou, 47 sénateurs républicains, dont Kelly Ayotte du New Hampshire, ont envoyé une lettre par email aux « dirigeants de la République islamique d’Iran » dans le but de faire obstacle à la politique étrangère américaine et à l’accord américano-iranien. Ces 47 sénateurs semblent avoir leur propre agenda, différent de celui issu du système de gouvernement établi par la Constitution des États-Unis. Cet agenda semble être la domination de pays étrangers et l’acquisition des ressources au moyen de guerres préventives

Les plans néoconservateurs visant à l’hégémonie américaine dans la région du Moyen-Orient avec sa vaste population musulmane paraissent aussi irréalistes que la tentative britannique de diriger l’Inde avec quelques centaines de milliers de soldats.

Ces guerres d’agression violent le droit international en place et ont coûté des milliers de vies humaines. Nous subissons en ce moment le contrecoup de l’invasion US en Irak, au travers de l’émergence de l’EIIL. Avec 32 millions d’Irakiens et 76 millions d’Iraniens, à quoi pourrait ressembler le contrecoup d’une guerre avec l’Iran ? Est-ce que quelqu’un doté d’un cerveau peut raisonnablement se prononcer pour la guerre plutôt que pour la diplomatie qui seule peut mener à la paix et à l’amitié ? Il est grand temps pour le Congrès et le peuple américain d’identifier les forces qui nous dirigent tout droit vers la guerre, de les stopper, et de revenir au bon sens, à la légalité et à la justice.

John D. Wyndham

Peterborough, NH 03458

Le Dr John D. Wyndham est aussi le coordinateur de l’association Scientists for 9/11 Truth.

 

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